Michel Dussuyer a remis les pendules à l’heure en conférence de presse, déjouant avec calme et lucidité une tentative manifeste de déstabilisation orchestrée par une certaine presse locale. Visiblement, certains ont décidé de jouer les pyromanes du Syli, comme si l’équipe n’avait pas déjà assez de soucis à gérer.
Que le Syli traverse une période difficile, nul ne l’ignore. Mais il y a une différence entre l’analyse critique et l’acharnement gratuit. Lorsqu’on déforme les faits au point de frôler la désinformation, la frontière entre journalisme et manipulation devient dangereusement floue.
Qu’on se le dise : une victoire du Syli fera la fierté de tout un peuple, mais une contre-performance ne signifiera pas la fin du monde, la terre continuera de tourner, et la vie aussi.
Le football, après tout, reste un jeu où l’important est d’avancer, avec ou sans tempête médiatique. Bon vent au Syli national de Guinée.
Sékou Koutoubou Kaba, Journaliste Sportif










